WBNetADD connect
Contact direct

+32 16 43 11 00


Contactez-nous maintenant

Vous êtes ici

Des hackers vous demandent une rançon… Préférez-vous payer ou pas ?

Nouveautés
28 juin 2019

 

Vous pensez qu’une entreprise bien protégée ne doit pas redouter les cyberattaques ? Malheureusement, vous faites là une grossière erreur. Les ramsomwares qui ont récemment frappé les entreprises belges démontrent encore une fois qu’en cas de refus de paiement de la rançon, même les entreprises bien protégées peuvent se retrouver paralysées durant plusieurs jours. Si l’on peut revenir à une stratégie garantissant la pérennité des activités et faire appel à des spécialistes IT internes et externes, on a encore une chance de limiter les dommages et de restaurer la sécurité. Mais quid si des hackers s’en prennent à votre entreprise au moyen d’un ramsomware ? La probabilité que vous ne réunissiez pas l’argent pour verser la rançon que l’on vous réclame est bien réelle. Vous disposez effectivement du montant ? Allez-vous alors payer ou d’autres solutions s’offrent-elles à vous ? Découvrez-le en lisant la suite.

Négocier avec les hackers

« Nous ne négocions pas avec les criminels. » Cela a évidemment été votre première réaction à la lecture de l’introduction. La majorité des entreprises feront en effet tout ce qui est possible pour ne pas payer la rançon et feront en sorte, sans aucun doute, que les meilleurs spécialistes IT soient au travail jour et nuit pour résoudre le problème. Mais elles ne peuvent pas rester là indéfiniment à les regarder, sans rien faire. De plus, la pratique nous enseigne que payer la rançon permet généralement de minimaliser le dommage occasionné à l’entreprise et, pire, le prévient. Mais faut-il vraiment payer ? Oui et non.

SOS assurance cybercriminalité

Avant tout, le paiement de la rançon ne garantit pas que les hackers vous donneront les bonnes instructions pour que vous retrouviez l’accès à votre système. Deuxièmement, la négociation avec les hackers est tout un art. C’est précisément pour cette raison que de plus en plus d’entreprises souscrivent une assurance cybercriminalité afin de bénéficier de l’assistance de spécialistes pour mettre fin au piratage et vite recommencer à fonctionner à plein régime. Si cela s’avère toutefois impossible, un négociateur professionnel entre en action pour trouver un accord financier avec les hackers et l’assurance paie finalement la rançon. Mais cela ne s’arrête pas là.

La rançon n’est que la pointe de l’iceberg

Les entrepreneurs considèrent que les cyber-risques font partie des risques les plus importants (voir également le Baromètre Allianz Risk) qu’ils devront gérer dans les années à venir. La raison n’est pas uniquement liée à l’éventuelle rançon qu’ils devront payer ainsi qu’au temps et aux moyens nécessaires pour résoudre le problème sur le plan technique. En effet, de nombreux autres coûts sont indissociablement liés au piratage informatique. Pensez par exemple au rétablissement de l’image de votre entreprise et à la perte d’exploitation subie parce que vos activités ont été à l’arrêt. S’il apparaît en plus que des données et des données à caractère personnel ont été volées, toute une série d’obligations entrant dans le cadre du RGPD sont applicables, sans parler des autres conséquences juridiques. Heureusement, une bonne assurance cybercriminalité vous évite de supporter ces coûts ; vous bénéficiez également de l’accompagnement actif d’un expert pour entreprendre toutes les actions requises.

Lisez également: Votre assurance responsabilité professionnelle est-elle suffisante pour vous protéger contre la cybercriminalité ?

« Cela ne m’arrivera pas »

Nous ne doutons pas du fait que vous mettiez tout en œuvre pour protéger votre IT de la meilleure des façons. Mais avez-vous aussi pensé à une formation awareness pour vos employés ? La plupart des cas de cyberattaque ont aujourd’hui une cause humaine (on a cliqué sur un lien suspect, on est tombé dans le piège d’un mail frauduleux soi-disant envoyé par le CEO, on a oublié de fermer le portail de protection après une mise à jour…). Si des hackers ont votre organisation dans leur ligne de mire, ils ne vont certainement pas faire les choses à la légère. Ils prendront leur temps pour identifier avec précision la faille dans votre sécurité et n’hésiteront pas à frapper. La version classique de la police perte d’exploitation ne prévoit aucune garantie pour de tels risques, contrairement aux formules d’assurance cybercriminalité. De plus, plusieurs assureurs proposent des contrats de prestation de service spécifiques. Un team de spécialistes se tient à votre disposition pour remédier à la crise et remettre rapidement votre entreprise sur les rails moyennant un minimum de frais.

 

Vous voulez en savoir plus ? N’hésitez pas à prendre contact avec nos experts pour un entretien sans engagement.

 

 

Overige nieuws & events

  • Human Capital

    Chômage temporaire : n'oubliez pas votre obligation d'informer sur l'assurance groupe!

    En période de chômage temporaire , les employeurs ne doivent pas payer de cotisations à l'assurance collective. Par conséquence, les chômeurs...
    15 juin 2020
  • Trade credit

    Comment bénéficier d'une assurance-crédit en période de ralentissement économique

    De nombreuses entreprises qui n'avaient pas d'assurance-crédit avant la crise du Covid-19 se précipitent maintenant pour trouver un partenaire fiable...
    28 mai 2020
  • Fleet

    Bientôt obligatoire ! La carte verte "blanche"

    À partir du 1er juillet 2020 , la carte internationale d'assurance automobile ne pourra plus être imprimée sur du papier vert. Toutes les nouvelles...
    20 mai 2020
  • Prévenez la cybercriminalité dans votre organisation grâce à ces conseils pratiques

    Mieux vaut prévenir que guérir. ADD est toujours là pour vous avec une assurance optimale contre la cybercriminalité et la fraude, mais est également...
    08 mai 2020
  • Augmentation de taux LAR à partir du 01.04.2020

    La société LAR appliquera une augmentation de taux de 2,5 % aux différents produits d'assistance juridique à partir du 1er avril 2020. Cet ajustement...
    05 mai 2020